Les grands dossiers du SERUM et du mouvement syndical.

Renouvellement de la convention collective des stagiaires postdoctoraux du SERUM

La convention collective des stagiaires postdoctoraux arrive à échéance le 21 février 2019. Afin d’élire les représentants des Postdoc qui siègeront sur le comité de négociation, une Assemblée générale a eu lieu le 23 octobre dernier. Trois personnes ont été élues à l’unanimité: Nicolas Sacré (Chimie),CorentinPerret Gentil (CRM)et Anthony Bosson (Neurosciences). Sur ce comité siègeront aussi Willemieke Kouwenhoven(représentante Postdoc au conseil exécutif du SERUM) et France Filion (présidente SERUM). Ils seront assistés dans leurs travaux par Laurence Fortin-Pellerin (conseillère syndicale SERUM) et Alain Lachapelle (négociateur AFPC).

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RÉGIME DE RETRAITE

Le régime de retraite de l’Université de Montréal (RRUM) est un régime à prestations déterminées, c’est-à-dire que la rente payable à la retraite est établie à l’aide d’une formule qui tient compte du salaire, des années de service créditées et de l’âge au moment de la retraite.

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L’équité salariale

L’équité salariale revêt un caractère particulièrement important pour l’équipe du SERUM puisqu’elle a pour objectif d’éliminer la discrimination salariale systémique fondée sur le sexe à l’égard des personnes occupant un emploi à prédominance féminine et d’accorder un salaire égal pour du travail jugé de valeur égale, peu importe le sexe. Or, si vous n’êtes pas au fait du dossier, sachez que le SERUM a déposé, le 31 mars 2011, une plainte à la Commission de l’équité salariale, étant donné que nous considérons que l’Université de Montréal ne s’est pas conformée à son obligation d’évaluer le maintien de l’équité salariale. Essentiellement, les faits remontent au 12 mars 2009. À ce moment, l’employeur venait de réaliser le programme général d’équité salariale. Suite à cet exercice, l’employeur devait procéder à l’évaluation du maintien de l’équité salariale pour les catégories d’emplois visées par le programme et en afficher les résultats au plus tard le 31 décembre 2010, tel que prévu par la loi. Or, l’Université de Montréal n’a pas terminé l’évaluation du maintien de l’équité salariale applicable aux catégories d’emplois visées par le programme et n’a effectué aucun affichage des résultats dans un endroit visible et facilement accessible aux personnes salariées au 31 décembre 2010, comme l’exige la loi. Sachant cela, le SERUM a donc déposé une plainte à la Commission de l’équité salariale.

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Lettre au recteur

Monsieur Breton,

En tant qu’employé de la recherche de l’Université de Montréal, je considère mon apport à l’institution comme étant d’égale importance à tout autre employé. Pourtant, mes collègues et moi partageons des conditions de travail nettement désavantageuses, où la précarité d’emploi et les salaires inférieurs sont la norme. Tristement, ce fait ne semble nullement émouvoir l’institution, vu son fatalisme et son inaction devant un tel constat.

Je suis tout à fait conscient que la recherche se nourrit à même les fonds spéciaux et que la parité à l’égard des fonds courants est illusoire dans le présent modèle de financement. Toutefois, je refuse d’accepter ce statu quo alors qu’au même moment le gouvernement, conscient du problème, met en action une série d’initiatives de soutien à grande échelle pour la recherche et l’enseignement supérieur (3.9G). Bien sûr, les retombées pour l’institution sont évidentes, mais qu’y aura-t-il pour nous? L’Université est mon employeur, et donc responsable de mes conditions de travail. Il lui revient de faire les représentations utiles de sorte à sécuriser les emplois de la recherche au sein de son institution.

Mes collègues et moi ne méritons pas d’être ainsi traités comme des employés de seconde classe dans ce qui est la plus grande Université de recherche au Québec. Et certainement pas à l’heure où le Québec se préoccupe activement  de la pérennité de la recherche.

En conséquence, je considère les revendications de mon syndicat comme étant raisonnables et demande à ce que mes conditions soient bonifiées (harmonisation des échelles salariales entre PRO et PSA), en toute conscience des efforts financiers déployés par le gouvernement.  J’ose croire que les parties reprendront rapidement les négociations, conscientes de l’importance que revêt la recherche pour l’Université de Montréal.

Pierre Bissonnette
Responsable des communications et de la mobilisation
SERUM